|
|
Les dérives sectaires de la psychothérapie |
|
Octobre 2006 : branle-bas de combat pour les "syndicats" de psychothérapie !
|
la dernière mouture du décret d'application de l'article 52
de la loi n°2004-806 du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique est disponible depuis quelques jours.
La version d'avril dernier stipulait par exemple dans son article 6 :
« Article 6 - En application du dernier alinéa de l'article 52, les professionnels, souhaitant user du titre de psychothérapeute et
visés aux 1 et in de l'article 3 du présent décret doivent avoir validé une formation théorique et pratique en
psychopathologie clinique conforme au cahier des charges fixé par arrêté du ministre chargé de la santé.
(Cette formation peut être confiée à l'université ou à des organismes passant convention avec l'Université ».
Alors que les choses se précisent dans cette dernière mouture :
« Article 6 - Le cahier des charges mentionné à l’article 5 définit les modalités de la
formation en psychopathologie clinique. Il vise à permettre aux personnels souhaitant user du
titre de psychothérapeute d’acquérir :
- une connaissance des fonctionnements et des processus psychiques ;
- une capacité de discernement des grandes pathologies psychiatriques ;
- une connaissance des différentes théories se rapportant à la psychopathologie ;
- une connaissance des principales approches utilisées en psychothérapie.
Ce cahier des charges prévoit une formation théorique d’une durée de 500 heures et un stage
pratique d’une durée minimale de 500 heures, fractionnable en tant que de besoin, dans un
établissement de santé ou un établissement médico-social accueillant des patients atteints de
pathologies psychiques. Il fixe notamment les pré-requis, les conditions d’accès et les
modalités de cette formation. »
|
|
|
|
Novembre 2006 : Le syndrome des faux souvenirs induits
|
« lorsqu’on démonte les mécanismes de la manipulation, on s’expose à être couvert de boue par ceux que l’on dérange ».
http://www.psyvig.com/default_page.php?menu=40&page=76.
|
|
Décembre 2006 : ARTICLE 52 "TITRE DE PSYCHOTHERAPEUTE", projet de décret suite...
|
Les toutes dernières nouvelles, datées du 23 décembre :
http://www.psychologues.org/.
|
|
|
|
Janvier 2007 : vers une conclusion ? La formation, théorique et pratique, au premier plan.
|
PARIS, 11 jan 2007 (AFP) - La commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale a adopté jeudi un amendement au texte
d'adaptation au droit européen pour les médicaments, rendant obligatoire une formation universitaire pour les psychothérapeutes,
a-t-on appris de source parlementaire.
Cet amendement a été adopté juste avant le début des débats en séance publique sur le projet de loi jeudi.
Il prévoit que la formation "théorique et pratique" des psychothérapeutes "est de nature universitaire et doit se dérouler uniquement
dans le cadre de l'université, à l'exclusion de tout autre organisme, sur la compétence et le sérieux desquels les usagers ne disposent
d'aucune garantie", explique l'amendement présenté par les députés UMP Bernard Accoyer, Jean-Michel Dubernard, Cécile Gallez
et Pierre-Louis Fagniez.
Ils cherchent ainsi à pallier une "carence incompréhensible" à savoir l'absence de décret d'application de l'article 52 de la loi
du 9 août 2004 sur la politique de santé publique qui encadrait l'usage du titre de psychothérapeute.
Il s'agit pour eux de "veiller au respect des garanties voulues par le législateur en faveur des usagers des psychothérapies".
Un deuxième amendement, également voté par la commission, traite des psychothérapeutes déjà en exercice.
Il prévoit que ceux "justifiant d'au moins trois années d'exercice" à la date de promulgation de la loi "doivent préalablement obtenir
l'autorisation d'une commission régionale composée à parité de titulaires d'un diplôme en médecine et de personnes
autorisées à faire usage du titre de psychologue", donc au moins titulaires d'une licence en psychologie.
Issu du combat du président du groupe UMP, Bernard Accoyer, l'article 52 de la loi sur la santé publique prévoit que "l'usage du titre de
psychothérapeute est réservé aux professionnels inscrits au registre national des psychothérapeutes".
Cette inscription est "enregistrée sur une liste dressée par le représentant de l'Etat dans le département de leur résidence
professionnelle. Elle est tenue à jour, mise à la disposition du public et publiée régulièrement. Cette liste mentionne les
formations suivies par le professionnel".
Les auteurs des amendements estiment que cet article comblait "un vide juridique permettant à tout un chacun dans notre pays de s'autoproclamer
psychothérapeute (...) sans aucune garantie de formation ni de compétence". Or, l'absence de décret "a pour conséquence d'augmenter
chaque jour, un peu plus, le nombre des victimes", déplorent-ils.
PARIS, 11 jan 2007 (AFP) - L'Assemblée nationale a adopté jeudi un amendement au texte d'adaptation au droit européen pour les
médicaments, rendant obligatoire une formation universitaire pour les psychothérapeutes.
Cet amendement prévoit que la formation "théorique et pratique" des psychothérapeutes "est de nature universitaire et doit se dérouler
uniquement dans le cadre de l'université, à l'exclusion de tout autre organisme, sur la compétence et le sérieux desquels les usagers
ne disposent d'aucune garantie", selon l'exposé des motifs de ce dispositif présenté par les députés UMP Bernard Accoyer,
Jean-Michel Dubernard, Cécile Gallez et Pierre-Louis Fagniez.
Un deuxième amendement, également voté par l'Assemblée, traite des psychothérapeutes déjà en exercice.
Il prévoit que ceux "justifiant d'au moins trois années d'exercice" à la date de promulgation de la loi "doivent préalablement obtenir
l'autorisation d'une commission régionale composée à parité de titulaires d'un diplôme en médecine et de personnes
autorisées à faire usage du titre de psychologue", donc au moins titulaires d'une licence en psychologie.
Santé-psychothérapeutes-Assemblée.
Formation des psychothérapeutes : des "psy" défendent le "compromis" obtenu.
PARIS, 12 jan 2007 (AFP) - Les dispositions encadrant la profession de
psychothérapeute votées par les députés et le projet de décret du ministère
de la Santé "constituent le compromis le plus avancé" que peut approuver le
Syndicat national des psychologues, a déclaré vendredi le SNP dans un
communiqué.
L'exigence d'une formation universitaire, qu'un amendement voté jeudi
inscrit dans la loi, est "une garantie supplémentaire", a précisé à l'AFP le
secrétaire général adjoint du SNP Jacques Borgy.
Il rappelle que la "position de principe" du SNP est que la pratique des
psychothérapies devrait "être réservée à des personnes ayant l'usage
professionnel du titre de psychologue ou à des psychiatres".
Un décret attendu depuis la promulgation de la loi de Santé publique du 9
août 2004 doit définir les conditions de formations requises pour les
psychothérapeutes qui ne sont ni médecins, ni psychologues, ni
psychanalystes "régulièrement enregistrés dans les annuaires de leurs
associations".
Le projet de décret prévoit une "formation universitaire en psychopathologie
clinique de 500 heures" et 500 heures de stage professionnel, précise le
SNP, satisfait que les députés aient opté jeudi pour une formation
uniquement universitaire.
Ils ont expressément exclu "tout autre organisme sur la compétence et le
sérieux desquels les usagers ne disposent d'aucune garantie".
Plusieurs spécialistes de la santé mentale redoutaient que Matignon
intervienne pour modifier le projet décret en ouvrant la possibilité de
formations au sein d'organismes privés, a mis en garde vendredi
l'Association lacanienne internationale dans un communiqué. Cette
association, qui déclare réunir quelque 600 psychanalystes, se dit
"surprise" de voir "Matignon intervenir pour contrarier la mise en œuvre"
de la loi d'août 2004 adoptée après de larges débats.
L'interview
de Jacques-Henti Miller sur 20mn.fr, le même jour.
Et la réaction de Psychothérapie Vigilence.
|
|
|
|
[À suivre]
|
|
|
|